Le nouveau-né

La mobilité des os du crâne en particulier mais aussi du reste du squelette du nouveau-né trouve dans la grossesse et l’accouchement sa pleine justification. Dans le dernier trimestre de la vie in-utero, le fœtus prend la place que lui impose son environnement, très différent d’une femme à l’autre, voire d’une grossesse à l’autre (un fibrome peut le gêner, trop ou pas assez de liquide amniotique, une mauvaise implantation du placenta, la structure osseuse environnante plus ou moins fixée). Il s’adapte grâce à sa malléabilité et peut prendre alors une position très contraignante pour sa structure osseuse et ligamentaire que l’on retrouvera dans son schéma corporel dès sa naissance, celle ci pouvant persister les mois suivants.

Quant à l’accouchement, la puissance des contractions utérines et la filière du bassin maternel plus ou moins étroit et plus ou moins souple sont des contraintes auxquelles le crâne de l’enfant, en particulier, doit s’adapter. Il peut parfois se produire des tensions résiduelles sur les os du crâne ou sur les structures sous-jacentes qui entraîneront des déformations visibles ou invisibles pouvant ou non être génératrices de perturbations. Après des accouchements difficiles par mauvaise présentation du bébé ou extraction instrumentale, stagnation, césarienne non prévue, le nouveau-né peut exprimer son mal-être de différentes manières :

  • Sursaut à la mobilisation ou même spontanément.
  • Pleurs (ou geignements) et endormissements difficiles.
  • Hyper excitabilité, bras et jambes étant raides à la mobilisation (bébé pleure quand on l’habille ou déshabille).
  • Gêne pour téter, mise au sein difficile.
  • Besoin impérieux de succion.
© Michelle Thibault

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